J’ai Lu des nouvelles de Sylvain Tesson

Et je me suis régalé !

Vivre

 

C’est plus difficile à lire que Le liseur du 6h27,  mais c’est dépaysant!
Un point de vue acéré sur des personnages un peu décalés.
Mais surtout des idées et des phrases !

Deux exemples :

« La nuit, l’insomniaque est partiellement débarqué du convoi de la durée. Il se tient immobile dans ses draps en sueur, exclu du flux qui emporte les autres dormeurs. Elle, en état de veille, se sentait privée de ce droit élémentaire à dériver sur le courant des heures. »

Description d’un homme : « Avec juste ce qu’il fallait de rigidité pour corseter l’intelligence et ce qu’il fallait de conformisme pour brider l’énergie. »

J’ai lu Le liseur

Liseur

 

et j’ai beaucoup aimé. Très simple à lire, on peut le lire dans le train!

Et c’est un petit conte moderne qui se termine bien rassurez vous!

Bête de nuit

decLulu

 

fichier pdf BeteDenuit

Tsukuru Tazaki

L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pélerinage.
Haruki Murakami. ED Belfond

« DEPUIS LE MOIS DE JUILLET de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. Son vingtième anniversaire survint durant cette période mais cette date n’eut pour lui aucune signification particulière. Pendant tout ce temps, il estima que le plus naturel et le plus logique était qu’il mette un terme à son existence. Pourquoi donc, dans ce cas, n’accomplit-il pas le dernier pas? Encore aujourd’hui il n’en connaissait pas très bien la raison. À cette époque, il lui paraissait pourtant plus aisé de franchir le seuil qui sépare la vie de la mort que de gober un œuf cru.

Il est possible que le motif réel pour lequel Tsukuru ne se suicida pas fut que ses pensées de la mort étaient si pures et si puissantes qu’il ne parvenait pas à se représenter concrètement une manière de mourir en adéquation avec ses sentiments. Mais l’aspect concret des choses n’était qu’une question secondaire. Si, durant ces mois, une porte ouvrant sur la mort lui était apparue, là, tout près de lui, il l’aurait sans doute poussée sans la moindre hésitation. Il n’aurait eu nul besoin de réfléchir intensément. Cela n’aurait été qu’un enchaînement des choses simple et ordinaire. Pourtant, par bonheur ou par malheur, il n’avait pas été capable de découvrir ce genre de porte à proximité immédiate.

Que ç’aurait été bien s’il était mort alors, pensait fréquemment Tsukuru Tazaki. Du coup, ce monde-ci n’existerait pas. C’était pour lui quelque chose de fascinant : que le monde d’ici n’ait plus d’existence, que ce qui était considéré comme de la réalité n’en soit finalement plus. Qu’il n’ait plus d’existence dans ce monde, et que, pour la même raison, ce monde n’ait plus d’existence pour lui.

Il vécut tout ce temps tel un somnambule, ou comme un mort qui n’a pas encore compris qu’il était mort. Il s’éveillait au lever du jour, se brossait les dents, enfilait les vêtements qui se trouvaient à portée de main, montait dans le train, se rendait à l’université, prenait des notes durant ses cours. À la manière d’un homme qui se cramponne à un lampadaire quand souffle un vent violent, ses mouvements étaient seulement assujettis à son emploi du temps immédiat. Sans parler à personne sauf s’il ne pouvait pas faire autrement, il s’asseyait par terre lorsqu’il revenait dans le logement où il vivait seul, et, appuyé contre le mur, il méditait sur la mort ou sur l’absence de vie. Devant lui béait un gouffre sombre, qui menait droit au centre de la terre. Ce qu’il voyait là, c’était un néant où des nuages solides tourbillonnaient; ce qu’il entendait, c’était un silence abyssal qui faisait pression sur ses tympans.

Il prenait une douche chaque matin, se lavait soigneusement les cheveux, faisait sa lessive deux fois par semaine. La propreté était l’un des piliers auxquels il s’agrippait. La lessive, le bain, le brossage des dents. Il n’accordait pratiquement aucune attention à la nourriture. Il déjeunait à midi au restaurant de l’université mais ensuite il ne faisait pas de véritable repas. Lorsqu’il avait faim, il allait dans un supermarché des environs, et grignotait les pommes et les légumes qu’il s’était achetés. Ou encore il mangeait du pain, tout simplement, ou bien il buvait du lait, directement au pack en carton. Quand venait le moment où il devait dormir, il avalait un seul petit verre de whisky – comme si c’était un médicament. Par chance, il tenait mal l’alcool et celle petite quantité de whisky suffisait à le transporter dans le monde du sommeil.
Il ne faisait pas le moindre rêve. Ou si rêves il y avait, ceux-ci flottaient puis glissaient et basculaient dans le royaume du néant sans laisser la moindre trace sur les versants de sa conscience. … »

 J’ai tout lu, et j’ai compris la relation de cette introduction avec le développement du livre, mais je n’ai pas réussi à choisir la chute de l’histoire !

Absence 1

decLulu

 

fichier pdf absence

Tapis de prière.

decLulu

 

fichier pdf Cadox

 

J’ai vu Hulk à la télé.

decLulu

 

fichier pdf LionPerrache

Maisons de retraite ?

J’ai reçu ça sur mon E-courrier. Je pense qu’on peut prendre une 15-zen de minutes pour écouter ce discours de « débutante »,
pour elle et sa façon de faire
et pour ce qu’elle dit surtout !

 http://genevievejurgensen.blog50.com/archive/2012/01/31/une-jeune-fille-magnifique1.html

Et la visite du blog est utile aussi !

La Huppe Fasciée

decLulu Salut les filles! Merci d’être passées lire ce beau texte !

fichier pdf HuppeFasciée

Je reviens bientôt, je vais me Félixiter pour le gras d’hiver!

Chousse!

Lulu revient.

decLulu Et me voilà ici. J’écrivais, enfin, …
je dictais mes aventures à mon vénéré maitre dit  »le clavioteur », qui les tapait au clavier.

Comme je relisais ces excellentes pages j’ai eu envie de les publiées à nouveau, les meilleures bien sûr, et celles qui n’auraient vieilli ni par l’endroit ni par le temps. Il est plus simple de publier ces articles en .pdf que de les reformater, alors il est possible que des liens soient caduques!

 fichier pdf casseLaVoix

Voilà pour une première aventure en chanson. Oh, j’étais jeune !

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Ydalir28

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